DECIZE VILLE FORTE   

 

            La situation stratégique de Decize, dans une île rocheuse de la Loire, aux confins du Nivernais et du Bourbonnais, passage obligatoire pour plusieurs vieilles routes commerciales (Moulins-Auxerre et Autun-Bourges) a très tôt justifié la construction d'un château. Celui-ci surplombait le fleuve en amont.

            La ville s'est développée en contrebas, protégée par trois enceintes successives de tours et de murailles.

            La dernière enceinte, dont quelques tours subsistent, a été bâtie à la fin du XIIe siècle, sur l'ordre du comte Pierre de Courtenay.

            Pendant longtemps, la ville est restée ceinturée de ces remparts. On y entrait par six portes :

- la Porte de Loire, ouvrant en face du Pont de Saint-Privé (en 1583, elle était en très mauvais état, elle a été détruite au siècle suivant) ;

- la Porte d'Allier, ou Porte du Marquis d'Ancre, ouvrant sur le pont de Crotte ;

- la Porte Rosière (ou des Rosiers) et la Poterne de la Croix-Voisin, ouvrant sur les friches sablonneuses des Halles ;

- la Porte de l'Abreuvoir, ouvrant sur un port et l'abreuvoir des chevaux (actuel Champ-de-Foire) ;

- la Porte Larnière ouvrant sur la Saulaie.  

            "Desize est une petite ville assise en une isle environnée de la rivière de Loire, qui n'est pas une isle plate comme sont ordinairement les isles sur rivières ; mais est eslevée, et surgit en une petite montagne en rochier..."

                                                                        (Guy COQUILLE, Histoire du pays et duché de Nivernois, 1595-1602).

 

            1 – L’ANCIEN CHATEAU

                        2 – LE CHATEAU S’EFFONDRE SUR L’EGLISE

                                     3 – LA PORTE DU MARQUIS D’ANCRE

                                                4 – LE RAVELIN ET L’ECHAUGUETTE DE LA CROIX-VOISIN

                                                            5 – LE PILLAGE DE LA VILLE EN 1525

                                                                     6 – DECIZE DANS LA SECONDE MOITIE DU XVIe SIECLE

                                                                                    7 - BIBLIOGRAPHIE

 

 RETOUR