LA CRAVATE COUPEE (1790)

 

            Jean Lamartine intente un procès aux époux Jean et Françoise Biozon. Le dit Biozon, surnommé Le Maigre, a pris à partie Lamartine, il l’a injurié et maltraité. Avec l’aide de sa femme, il lui a dérobé une pièce de 24 sols, il a déchiré sa cravate de mousseline et gardé son chapeau. Le pauvre Lamartine vient réclamer justice.

            Le tribunal condamne les époux Biozon à rendre les 24 sols audit Lamartine, à lui payer trois livres pour le chapeau et la cravate, à lui verser 24 livres de dommages et intérêts et « défense audits Biozon d’injurier ny maltraiter ledit Lamartine ».

 

Cf. Pierre Volut, Decize, le Rocher et la Révolution, p. 188.

 

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